Skip to Content

Slideshow

Manifestation monstre: 100 jours de grève, 100 jours de mépris!

C’est plus de 250,000 personnes qui ont envahi les rues de Montréal ce 22 mai pour souligner les 100 jours de la grève étudiante.

 
Les manifestants ont aussi exprimé haut et fort leur opposition à la loi 78, surnommée « la loi matraque » à cause des effets dévastateurs de certaines clauses sur les droits fondamentaux d’association et d’expression.

Manifestation du 22 mai contre la loi 78

« Une loi qui porte atteinte aux libertés civiles et qui menace notre démocratie »

 

CORRECTIF:

Manifestation du 22 mai
Si votre horaire de travail le permet, rendez-vous sous la banière du Conseil régional de Montréal métropolitain FTQ (CRFTQMM-FTQ) à 13 h 30 à l'angle des rues Saint-Urbain et de Maisonneuve.

Lutte étudiante: le dépôt d’un projet de loi spéciale tout à fait injustifié

«Quatorze semaines plus tard, avec le dépôt d’un projet de loi spéciale, nous reprochons au gouvernement libéral de dénier véritablement non seulement la réalité, mais la démocratie. C’est la démonstration de son incapacité de gérer convenablement une crise sociale. Nous croyons qu’au lieu de permettre d’éviter les perturbations, un tel geste envenimera encore plus le climat et accroîtra la division dans la population. Nous demandons au gouvernement, et à son premier ministre, de mettre son projet de loi sur la glace et de tout faire pour en arriver rapidement à un règlement négocié de la crise. Hier soir, cela semblait atteignable», ont déclaré les présidents de la CSN, de la CSQ et de la FTQ.

Le refus du gouvernement d’engager rapidement un dialogue avec les associations étudiantes au début de la grève et le choix de faire ses premières offres directement sur la place publique, sans discussions préalables avec les étudiants, on le sait, n’ont fait qu’enflammer la colère. Il aura fallu pratiquement dix semaines pour avoir de premiers échanges sérieux. La maladresse au lendemain d’une entente n’a fait que susciter la méfiance. En savoir plus »

Journé internationale contre l'homophobie

La Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), à laquelle le SEUQAM est affilié, souligne le l7 mai la Journée internationale contre l’homophobie 2012, organisée par la Fondation Émergence.

En effet, à l’occasion de cette journée, le Comité des droits des gais, lesbiennes, bisexuels et transgenres (GLBT) de la FTQ lance une vidéo qui trace un portrait de l’activité de la centrale syndicale en défense des droits des GLBT.

L'ancienneté et les vacances

Que dit la convention concernant le choix des dates de vacances et l'ancienneté?

Ce sont les paragraphes 33.05 et 33.06 de la convention collective qui fournissent des précisions importantes à ce sujet.

Horaire d'été: pour les personnes à statut particulier aussi?

Oui, mais certaines conditions peuvent s'appliquer.

Pendant la période de 10 semaines de l’horaire d’été, qui s'échelonnera cette année du 18 juin au 24 août, les membres du SEUQAM dont la semaine régulière de travail est de 35 heures ou plus voient celle-ci réduite de 3 heures sans réduction de salaire. La réduction de 3 heures s’applique au personnel régulier et intermittent, mais aussi au personnel à statut particulier : personnes remplaçantes, sous-octroi de subvention (SOS), temporaires et surnuméraires (paragraphe 5.07 de la convention). Dans le cas des personnes surnuméraires, cependant, celles-ci doivent être à temps complet sur un même emploi provisoire pour avoir droit à la réduction de 3 heures sans perte de salaire.

Colloque en santé/sécurité au travail du SCFP-Québec

C’est à Trois-Rivières que s’est ouvert hier le Colloque en santé et sécurité du travail 2012 du Syndicat canadien de la fonction publique - région du Québec (SCFP-Québec), auquel le SEUQAM est affilié. Réunis sous le thème «Prendre le temps d’y penser pour mieux agir», les participants prennent part à des ateliers et des conférences étalés sur deux jours.

Lors de l’ouverture, Lucie Levasseur, présidente du SCFP-Québec, a pris la parole sur le projet de loi 60. Déposé en avril dernier par la ministre du Travail Lise Thériault, il apporterait des modifications à la Loi sur la santé et la sécurité du travail ainsi qu’à la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles. En savoir plus »

Semaine de la santé mentale: prévenir et soigner la dépression

Parler de santé mentale, ce n'est pas facile. À l'occasion de la 61e Semaine de la santé mentale, qui se tient cette semaine jusqu'au 13 mai, le Comité des déléguées et délégués sociaux du SEUQAM veut rappeler l'importance de porter attention aux signes et aux symptômes de la dépression.

Au Québec, à tout moment, une personne sur cinq est touchée par la maladie mentale, le plus souvent par l'anxiété ou la dépression. Si vous pensez que c'est votre cas ou encore si vous croyez être à risque de développer ce type de maladie, ne souffrez plus en silence : vous ouvrir c'est déjà vous aider! Le Comité des déléguées et délégués sociaux est formé de volontaires qui sont prêts à fournir une aide gratuite et confidentielle, aux membres du SEUQAM pour n'importe quel ennui, difficulté ou problème affectant leur vie professionnelle, sociale ou personnelle: la dépression en fait partie.

Profs unis contre la hausse

Ce matin s’est tenue à l’UQAM une conférence de presse réunissant des représentants des professeurs de CEGEPS et d’universités, ainsi que des principales associations étudiantes actuellement impliquées dans la lutte à l’augmentation des droits de scolarité, la FEUQ, la CLASSE et la FECQ. Lors de cette conférence, François Bergeron, professeur au département de mathématiques de l’UQAM, a présenté la « Déclaration des professeures et professeurs des collèges et des universités de Montréal ». Cette déclaration vise notamment à réitérer :

  En savoir plus »

Portrait de militant: Pierre-Paul St-Onge

Qui sont celles et ceux qui décident de donner temps et énergie au SEUQAM? Quelles sont leurs motivations? Qu’est-ce que leur implication syndicale leur apporte? Dans le but de mieux connaître les membres du SEUQAM qui décident de militer activement au Syndicat, nous vous proposons une série de portraits de membres, militants au SEUQAM.

Aujourd’hui, nous vous présentons Pierre-Paul St-Onge, agent de recherche et planification à la Faculté des arts, délégué syndical et membre du Comité de perfectionnement.

Originaire de la région de Valleyfield, Pierre-Paul St-Onge est venu à Montréal pour y étudier. Et comme beaucoup d’autres, il n’en est jamais reparti. Qui plus est, il a choisi d’habiter à quelques minutes à pied de l’UQAM.

Au plan académique, avant de se diriger en sciences politiques, il a d’abord été attiré par la philosophie, l’anthropologie et le droit. Détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sciences politiques de l’UQAM, il a également un doctorat dans le même domaine de l’Université Paris VIII.

En 2003, il est embauché à l’UQAM à titre d’employé sous octroi de subvention (S.O.S.) au Centre de recherche sur l’immigration, l’ethnicité et la citoyenneté (CRIEC). Au fil des ans, il obtient plusieurs mandats dans diverses chaires de recherche et instituts. S’il apprécie la nature de son travail, il aspire cependant à plus de sécurité. En 2010, un poste d’agent de recherche et de planification s’ouvre à la Faculté des arts. Pour ce professionnel de recherche initié à l’art par intérêt personnel, il s’agissait là d’une occasion unique de mettre à profit à la fois son expertise professionnelle en recherche et son intérêt pour l’art. En savoir plus »

Syndiquer le contenu