Travaux en hauteur : la CNESST exige que l’UQAM apporte des corrections au studio Théâtre Alfred-Laliberté

Après de nombreuses années de tergiversation et de report concernant des travaux à la salle Marie-Gérin-Lajoie et au Studio-théâtre Alfred-Laliberté (STAL) de l’UQAM, qui aurait notamment permis à l’université de respecter les lois en matière de santé et sécurité au travail pour le travail en hauteur, le SEUQAM a décidé d’agir pour assurer la sécurité de ses membres, puisque nous craignions que les travaux nécessaires soient reportés à un moment indéfini.

Plusieurs employés de l’UQAM, particulièrement dans le groupe Technique et dans le groupe Métiers et services, doivent effectuer des tâches en hauteur. Ce type de travail peut être fatal en cas de chute. La loi et les règlements de la Commissions des normes de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) sont très claires. L’article 31 du règlement sur la SST stipule que si une passerelle est à une hauteur supérieure à 4,5 mètres, celle-ci doit être munie d’un garde-corps dont la lisse supérieure (barre latérale) est située à un maximum de 1,1 mètre du plancher de la passerelle. Ce qui n’est pas le cas pour la passerelle du STAL.

Suite à ce constat par l’inspecteur de la CNESST, ce dernier exige à l’UQAM «… de s’assurer à ce que les travailleurs sur les passerelles ne soient pas exposés aux dangers de chutes.» L’Université doit apporter les correctifs nécessaires au garde-corps ou toute autre modification jugée satisfaisante par l’inspecteur d’ici le 1er mars 2018, sinon l’Université s’expose à des sanctions prévues par la Loi. Après entente avec la CNESST, l’UQAM fera les travaux vers la fin mars.

Par ailleurs, l’inspecteur réitère que le port d’un harnais conforme aux normes est obligatoire pour tout travailleur exposé à une chute de plus de 3 mètres dont le point d’attache du harnais doit être fixé en tout temps des façons prévus par le Règlement sur la santé et la sécurité du travail (art. 346 à 348). Nous rappelons à tous les membres qui travaillent en hauteur, qu’ils doivent porter leur harnais. Si vous ne vous sentez pas en sécurité, que vous pensez que le matériel qui est vous est fourni ne vous offre pas la sécurité nécessaire, vous avez le droit de refuser de faire la tâche. Nous vous invitons à communiquer avec le SEUQAM en cas de doute.

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