L’assurance médicaments au bord d’une crise

Au Québec, le régime d’assurance médicaments est un régime à deux têtes qui comporte une composante publique et une autre privée.

Le régime public offre une protection qui assure les mêmes garanties de base pour les personnes les plus vulnérables de même que pour les travailleurs et travailleuses qui ne bénéficient pas d’une assurance privée. Les différents régimes privés assurent, quant à eux, le reste de la population active. C’est une réalité qui génère de graves injustices et qui a des conséquences désastreuses pour la population et coûteuses pour les finances publiques.

Il y a encore des Québécoises et Québécois qui se privent de médicaments faute de moyens. Les personnes rémunérées au salaire minimum ou qui travaillent à temps partiel paient des primes démesurément élevées par rapport à leurs revenus. Les travailleurs et travailleuses peinent à obtenir des améliorations à leurs conditions de travail en raison des coûts de plus en plus importants de l’assurance médicaments.

Il est temps d’assurer l’accessibilité au médicament pour tous et pour toutes. Un régime public et universel permettrait d’améliorer l’accès, l’équité, l’efficacité, l’efficience, la sécurité et la qualité, au bénéfice de toutes et tous. L’instauration d’un tel régime va permettre, entre autres, de contrôler le coût des médicaments. Les obstacles à l’adoption d’un tel régime ne sont pas économiques, mais politiques. Il faut y remédier.

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Cliquez ici pour lire l’entrevue du journal Le Devoir avec Daniel Boyer, le président de la FTQ.

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