Mobilisation en vue de la signature de la convention collective – 2020

  • Le 6 février: le SEUQAM a quitté prématurément la table paritaire de négociation pour la rédaction des textes à la suite de l’entente de principe sur la convention collective. Nous avons été obligés d’agir ainsi, puisque l’employeur maintient une position ferme qui dénature l’entente de principe concernant plusieurs enjeux majeurs. L’employeur demande l’intervention d’un conciliateur.

Les discussions ont achoppé sur les trois éléments majeurs suivants:

  1. Durée de la convention: La convention collective doit être renouvelée pour une durée de 6 ans. Puisque la précédente convention venait à échéance le 31 mai 2017, la prochaine convention doit venir à échéance le 31 mai 2023. Pourtant, l’employeur impose aujourd’hui une échéance au 31 mars 2024.
  2. Date de l’augmentation salariale : Au 1er avril 2020, l’augmentation salariale minimale doit être de 1,25 % ou la Politique salariale gouvernementale (PSG) si cette dernière est supérieure. Cependant, la PSG sera connue uniquement à la fin des négociations du secteur public. D’ici là, l’augmentation salariale minimale de 1,25 % doit être versée, ce que ne veut pas nous garantir l’employeur.
  3. Possibilité de reporter ou d’encaisser jusqu’à 5 jours de maladie: Au cours des négociations, les discussions ont porté sur le fait que ce serait possible pour toutes les personnes salariées visées par la convention collective. L’employeur nous dit aujourd’hui que ces dispositions s’appliquent uniquement aux personnes salariées régulières.
  • Le 12 février: Le conseil syndical se réunit et à la lumière des informations présentées, vote à l’unanimité la résolution suivante:

Le Conseil syndical appuie le comité de négociation dans ses démarches actuelles pour faire respecter l’entente de principe intervenue en septembre 2019, sans compromis.

  • Le 19 février: Première pause-café informative à la cafétéria La Verrière. Près de 200 membres se réunissent et témoignent leur insatisfaction face à la situation. 
  • Le 25 février: Seconde pause-café informative à la cafétéria Quartier Orange. Plus de 200 membres se mobilisent en soutien au comité de négociation, en conciliation au Tribunal administratif du travail au même moment.
  • Le 26 février:  Le comité exécutif du SEUQAM a voté de se consacrer au maximum à appliquer la résolution votée à l’unanimité par le conseil syndical le 23 janvier, qui mandatait le comité de négociation à « faire respecter l’entente de principe intervenue en septembre 2019, sans compromis ».
    Les faits sont présentés en après-midi lors de la troisième pause-café, au pavillon PK du campus de l’ouest.
  • Le 27 février: Le conseil syndical se transforme en action de mobilisation à la grande place du pavillon Judith-Jasmin. Les membres SEUQAM sont invités à se joindre au conseil lors de leur pause du matin. La présidente Louisa Cordeiro y fait deux discours enflammés qui nous rappellent pourquoi nous devons nous tenir debout! 

Les parties à la table de conciliation étaient tenues de ne pas divulguer le contenu des discussions du 25 février. Or, une rumeur circule déjà concernant les discussions, l’Employeur n’a pas tenu sa parole. 

Dans ces circonstances, nous pouvons alors annoncer qu’il y a eu des avancements sur les deux premiers enjeux que nous vous avions présentés, soit :

  • La durée de la convention
  • La date de l’augmentation salariale

Cependant, les trois enjeux présentés initialement sont toujours en conciliation et l’ensemble de ces derniers n’est pas réglé.

Il nous faut donc rester unis, et sans compromis.

Le comité exécutif du SEUQAM a voté de se consacrer au maximum à appliquer la résolution votée à l’unanimité par le conseil syndical le 23 janvier, qui mandatait le comité de négociation à « faire respecter l’entente de principe intervenue en septembre 2019, sans compromis » et de faire respecter la décision des quelques 1400 membres présents à l’assemblée générale du 17 septembre dernier.

Le point le plus litigieux est la possibilité d’encaisser jusqu’à 5 jours de maladie ou de reporter à l’année suivante et les transformer en congés personnels pour les statuts particuliers.
L’orientation de l’Employeur ferait en sorte de créer plus de disparités entre les droits des employés réguliers (permanents) et les personnes salariées à statut particulier, qui représentent le tiers des membres SEUQAM. En effet, les personnes salariées à statuts particuliers ont déjà les conditions les plus précaires. Il nous faut nous unir et nous battre avec force et fermeté afin d’assurer à nos collègues qu’ils bénéficient des mêmes conditions que les membres réguliers. Rappelons-nous, toutes et tous, que chacun et chacune d’entre nous avons minimalement débuté notre carrière en étant à statut particulier, et que présentement, ces emplois précaires se multiplient, au bénéfice de l’Employeur.

  • Le 11 mars: Une grande manifestation a lieu au pavillon DS , avec la présence appréciée des autres syndicats de l’UQAM, du SCFP, du CPSU, du CRFTQMM et plus encore.
  • Le 12 mars: le comité de négociation est retourné à la table de conciliation.

    Les discussions sont présentement au statu quo. Une troisième rencontre est prévue le 1er avril 2020.

Du lundi 2 mars au vendredi 12 mars, des personnes déléguées et des membres du comité exécutif seront posté.e.s à l’intersection des pavillons Judith-Jasmin, Hubert-Aquin et Sciences de la gestion afin de faire du piquetage et distribuer des tracts. 
Des pancartes seront disponibles pour que vous puissiez vous joindre à eux avant de débuter votre journée de travail ou pendant votre pause du matin!

Le mercredi 12 mars à 12h, grande manifestation au pavillon J.A. de Sève

Si vous désirez imprimer des affiches:
Affiche

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